De Geneviève  
 
Chère Madame, je viens de terminer votre livre " Chez nous en Algérie, la méditerranée était au nord", je tiens à vous remercier de ces quelques lignes qui m'ont replongées dans mon enfance où les noms, les lieux typiques et les souvenirs attachés à notre pays ont suscité mon émotion et fait perler plusieurs larmes, merci pour tout ce que seule notre mémoire fait vivre encore et que nous ne reverrons plus. Déracinés nous sommes et quant à moi, je n'ai pas cessé depuis cinquante ans d'être une nomade, à la recherche de ce que je ne puis retrouver : mes racines.

 
 
 

 

D'Eliane  
 
J'ai découvert avec un grand bonheur ton parcours d'écrivain...et appris un peu aussi sur ta vie personnelle. Mille fois bravos pour ton site, c'est tout à fait étonnant de se retrouver ainsi, j'ai consulté donc tes albums. Superbes ! Je te retrouve bien dans mon souvenir lorsque je revois toutes ces photos je vais car j'aime lire et curieuse aussi, je vais donc rapidement découvrir la lecture de tes livres avec beaucoup de plaisir et d' émotion.

 
 
 

 

De Nabyl  
 
J'aimerai entrer en contact avec vous pour parler un peu du pays et surtout soulager votre douleur, j'ai lu votre écrit et croyez-moi que larmes venaient toutes seules.Au plaisir de vous lire très bientôt

 
 
 

 

De Mahiout  
 
Juste pour vous dire que j'ai grandi juste en face de chez vous au Belvédère, que j'y demeure toujours voila 60 ans et qu'il ne reste plus rien des merveilles c'est aussi et surtout pour vous présenter mes félicitations, vous dire que je me tiens à votre disposition au cas ou vous auriez besoin ....
mes salutations distinguées Madame puisse Dieu vous apporter beaucoup de joie de vivre et bonne santé

 
 
 

 

De Mourad  
 
C'est un concitoyen algérien mais né Français; natif du centre d'Alger en plein cœur de BAB-EL-OUED (avenue de la BOUZAREAH au n° 206...) j'aimerai bien entrer en contact avec vous, je suis un passionné de littérature sans soutien sur place... L'essentiel dans cette approche, c'est que j'ai trouvé une similitude dans pas mal de choses à savoir : l'amour que je porte à mes concitoyens, les anciens d'Algérie, est profonde, ayant vécu au sein de cette communauté, dont je garde un excellent souvenir d'enfance... Je vous demande si cela sera possible de nouer une attache amicale dont je prévois construire avec votre expérience littéraire quelque chose de positif dans l'écriture... Merci d'avance pour tout. Je vous embrasse avec une pensée vive de l'autre rive de la méditerranée.

 
 
 

 

De Mourad  
 
Chère Jocelyne, je ne manquerai point de prendre sous peu de temps des photos de votre ancienne demeure à la rue Sadi Carnot, j'en serai parfaitement heureux si cela peut vous faire plaisir... Je suis né au milieu d'une communauté qui se dit pieds noirs, dont je m'efforce de retrouver toute ma ressemblance et je voudrais justement m'exprimer dans ce portrait où je retrouve toute mon identité. .... C'est ainsi, que votre ressemblance dans mon imagination ( rien n'est hasard en cela , je dois notre rencontre à la destinée providentielle...) Je reste en droit d'espérer en vous ce concours de concitoyenne. Ce que en terme de plume j'appellerai le coup de cœur concitoyen...
Je vous embrasse ainsi que toute votre famille , tout en vous envoyant un souffle de Bab-el-oued qui vous salue encore très fort de l'autre rive de la méditerranée. Bien à vous sincèrement et amicalement

 
 
 

 

De Djilali  
 
J'ai 21 ans, algérien d'origine et j'habite au Gué de Constantine à 3km de Baraki, en plus j'ai des proches qui résident et depuis longtemps à Baraki et quand vous connaissez des personnes comme vous qui parle de leur ville natale ça nous fait tellement plaisir. je vous souhaite madame Jocelyne une bonne santé et un retour de nouveau à Alger "soyez les bienvenus".

 
 
 

 

De Jean et Chantal  
 
Un grand merci pour ces jolis poèmes qui nous ont beaucoup touchés, vous avez tant de délicatesse, cela nous va droit au coeur.

 
 
 

 

De Claudia  
 
Je n'ai jamais eu l'occasion de vous dire combien j'avais été émue par la lecture du livre « Il était une fois ma ville Alger la Blanche ». Vous savez rendre à merveille les affres que nous avons subies et avec beaucoup de délicatesse . J'aime beaucoup votre écriture, simple et directe !

 
 
 

 

De Marie-Claude  
 
J'ai une grande admiration pour votre oeuvre , empreinte d'émotion ...

 
 
 

 

De Berthe B.  
 
J'ai lu tous vos livres avec beaucoup d'émotion, et je vous remercie de fixer par l'écriture, la vie et l'Histoire de ce peuple « Pied-Noir » dont nous faisons partie. Vos écrits sont un enchantement pour nos âmes d'éxilés.

 
 
 

 

De Dr De Galléani  
 
Un grand merci pour le plaisir de vous lire

 
 
 

 

De Lucien C  
 
Que 2010 vous inspire, encore et encore car vous savez si bien nous raconter ce pays d'autrefois, cher à nos coeurs.

 
 
 

 

De Liliane H  
 
J'ai lu votre livre avec une attention qui m'a tenu jusqu'au bout. C'est un livre qui touche, un livre authentique qui retrace la vie des gens et à travers leurs histoires retrace l'Histoire du pays. Il fait revisiter le pays, reprendre vie aux souvenirs, refait vivre les évènements douloureux que certains s'obstinent à étouffer, et donne tout son poids aux souffrances ignorées de notre communauté. Merci pour votre témoignage.<

 
 
 

 

De C.D  
 
J'ai commencé à lire votre livre cette nuit "de la Côte turquoise à la Côte d'azur", vos récits sont très imagés, j'aime beaucoup, il ne nous manque que les senteurs, vos livres sont très agréable à lire, c'est un vrai plaisir.
Je viens encore de relire ce magnifique poème "des mots", je le garderai dans mon coeur.
Nous allons l'encadrer, c'est trop beau
Merci beaucoup.

 
 
 

 

De Y.G de Baba Hassen  
 
Une amie de l'autre côté de la "grande bleue" laquelle il est vrai pour nous est au nord, m'a parlé de votre site que je découvre non sans un certain plaisir pour deux raisons, l'une pour cette belle photo des ruines romaines de "Tipasa", l'autre pour votre style littéraire et notamment votre façon de décrire cet univers brulant marqué par l'odeur mythique du jasmin, des grillons et le chant des cigales.

 
 
 

 

De Jean DEROUET de Boufarik  
 
Chère Jocelyne,
"Il était une fois ma ville, Alger la Blanche"
Ce livre est toute ma jeunesse. Vous décrivez avec tant d'émotion la vie de là bas. Que dire de plus : les descriptions et les sentiments sont tellement vrais qu'ils remontent à la surface.
En vous lisant, je ne peux que penser à mon cher village de Boufarik, tout entouré de vignes et d'orangeraies qui embaumaient dès la tombée de la nuit et où je m'y retrouve par la pensée avec beaucoup de nostalgie et de tristesse.
Avec toute mon admiration pour votre si beau travail. Continuez, nous en avons tellement besoin.
Avec toute notre amitié.

 
 
 

 

De J.P  
 
Jocelyne MAS est un auteur Français pour qui le roman est un art qui mêle images et sons, Histoire et histoires, sentiments, beauté et parfums. Cette France que l'auteur aimait d'un amour quasi mystique se retrouve dans son livre "Chez nous en Algérie, la méditerranée était au nord " Par son talent généreux et enfiévré, on est emporté par une rivière de feu, elle brûle de passion qui à notre tour nous enflamme. Félicitations, Bravo et Merci.

 
 
 

 

De H.M  
 
Bravo pour vos ouvrages, chère amie, et pour la mémoire que vous transmettez ainsi.
Bravo aussi pour avoir été élue parmi les 100 Femmes de l'Année.
Grand merci à vous

 
 
 

 

De Sandrine  
 
En repartant mercredi, ce fut magique pour bien des raisons. Le bonheur que vous avez apporté à ma mère et pour moi, la chance d'avoir assisté à vos souvenirs communs. Ma mère m'a souvent parlé de sa vie là-bas et de voir la joie qu'apporte de parler de son pays avec des personnes qui ont partagé ces lieux est fascinant pour moi . Alors bien sûr je vais lire vos livres et je commencerai par "De la Côte Turquoise...

 
 
 

 

De A.P.M.  
 
Amie artiste,
Je viens tout juste, par un bon fruit d'été du hasard, de tomber sur votre biographie sur le net.
Je suis subjugué par tant d'ardeur, d'effort, et de fureur dans votre travail d'écrivain.
J'ai lu avec grand intérêt, votre excellent parcours élogieux.
Je partage vos émotions ainsi que votre bonheur à propos de vos reconnaissances.
Chère amie artiste, je vous dis mille et mille fois bravo !!!
A partir seulement du titre de vos écrits, on aimerait tout de suite lire vos pensées, votre imaginaire que vous savez si bien coucher sur le papier.
Bravo l'artiste,bravo l'auteur.

 
 
 

 

De L.D.  
 
Bonjour Jocelyne,
J'ai lu votre livre "Chez nous en Algérie, la Méditerranée était au nord"
Que d'émotion et que de souvenirs ravivés!

Les odeurs sont revenues plus intenses, les lieux, les fleurs, les fruits, bref la vie, notre vie...
J'ai peu de souvenirs d'Alger : la rue d'Isly et le Milk Bar, la rue Michelet (je crois que c'est là que se trouvait la première supérette de l'époque "Tout à Cent Francs" (vous en souvenez-vous ?), le Forum, le Monument aux Morts, le Jardin d'Essai.
Nous n'y venions que pour des courses et rencontrer des cousins, rue Soleillet près du cimetière d'El Ketar.
J'étais pensionnaire au lycée Fromentin et c'est là que j'ai suivi les concerts de casseroles qui scandaient notre désir de sauver notre pays natal.
Je me souviens de mon premier "Crush" avant l'orangina, sur une terrasse à Fort de l'Eau. C'est d'ailleurs là qu'un militaire que nous recevions chez nous le dimanche, m'a appris à nager. Ce militaire est un ami fidèle depuis cette date.

Le bateau Ville d'Alger : j'ai voyagé à son bord en 1957. Le 30 mai 1962, nous avons pris l'avion et nous avons eu de la chance de récupérer notre voiture, miraculée de la tourmente.

L'instinct de survie de nos ancêtres les pionniers a été ancré dans nos gènes et ce fût un recommencement. Avec plus ou moins de réussite pour chacun. Notre mère patrie a oublié qu'elle avait engendré des enfants au Sud de la Méditerranée. Car outre les Minorquins, Maltais, Suisses, etc .... Bon nombre de nos ancêtres, dont les miens côté des deux branches paternelles, avait fui la mère patrie ingrate ou impuissante qui ne les nourrissait plus.

Notre appellation "Pieds Noirs" est notre signe d'appartenance, de communauté, de peuple migrant, pionniers et enfants, de racines.

L'eau de lune, la grande lessive, la glacière, les piques niques à Baïnem, la mer à Zéralda, route du palmier, Castiglione et ses brochettes, Bains Romains, Cap Matifou, Jean Bart, et tant d'autres noms aussi évocateurs, et aussi le jasmin, la treille de mon père, le figuier, les haricots kilomètres, les nefles, les plaquemines, les caroubiers, les jujubes ...... tout un environnement de couleurs, de senteurs, de bien être, de douceur de vie sous notre soleil, près de notre mer .....

Et puis, mon fennec Youki, mon chien Nanas, mes lézards des sables, mon petit jardin de cactus, ma bicyclette, etc .... tout est là bien vivant et se ........déroule comme une pelote de ficelle ......

Et puis il y a Marie Noëlle. La poupée du Noël de mes 5 ans (je suis née un 14 juillet !!!) que j'avais laissé parce que nous ne devions emporter que le nécessaire. Et je revois ma grand-mère, en septembre 1962, émerger en haut de la passerelle de l'avion qui la ramenait près de nous, avec ma poupée sous son bras. En écrivant ces mots, j'ai les larmes aux yeux d'émotion, de bonheur et d'amour pour ma grand mère.

Cette poupée ne m'a jamais quitté. Elle trône dans ma chambre. Mon mari lui a confectionné un auriculaire en plâtre car elle avait perdu le sien pendant son voyage. Mes petites filles connaissent son histoire. L'aînée a appris à sa petite sœur "c'est la poupée de Milie (c'est ainsi qu'elles m'appellent), elle est très âgée et très fragile", il ne faut pas y toucher.

Je souhaite que cette poupée m'accompagne dans ma dernière demeure. Je tiens à l'avoir près de moi, lorsque j'irais retrouver ma grand mère et tous ceux qui me sont chers à mon cœur. C'est ma croyance.

Voilà, je pourrais encore écrire plusieurs pages. Nous avons tous en nous un point commun : nos souvenirs. Qui que ce soit, où que ce soit, deux Pieds Noirs qui se rencontrent ont au moins un souvenir en commun, alors lorsque nous en avons plusieurs ...... c'est merveilleux, ces rencontres, ces échanges.

Merci pour vos écrits, merci pour nos ancêtres les pionniers, merci pour la mémoire vivante que vous avez transposée, merci de m'avoir fait chaud au cœur.
Merci pour cet hymne d'amour à notre terre natale.

J'espère à bientôt. Avec votre permission, je vous embrasse.
Avec mes sincères amitiés.

 
 
 

 

De Heda FROST "Championne nationale algéroise de natation"  
 
Bonjour

En visitant votre site, je comprends pourquoi vous faites partie des 100 Femmes de l’Année, c’est une belle distinction pour le nombre d'ouvrages que vous avez sortis et leur qualité. Si j’ai voulu quelques précisions sur le contenu de ce qui me concerne, la raison en est qu’un certain nombre d'écrivains se permettent de dire un peu n’importe quoi sous couvert de notre vécu en Algerie.

L'Algerie est ma patrie d'adoption et j ai été fière de faire partie de ce peuple Pied-Noir dont j’ai porté les couleurs en Métropole,et à l'étranger. Je suis ravie de figurer dans votre livre. Et de vous avoir eue comme élève aux Groupes Laïques.

Je vous souhaite tous les succès du monde.

Bien à vous.
 
 
 

 

De Geneviève De Ternant  
 
En commençant ce livre j'ai eu l'impression d'un ouvrage de souvenirs et d'anecdotes léger ; une bulle de savon charmante et irisée. Mais j'ai poursuivi ma lecture. Et non, ce livre n'est pas léger, la bulle a éclaté en larmes. Il est porteur de toutes nos peines, de toutes nos désillusions, de nos espoirs déçus, mais aussi d'autres espoirs dans la solidité des liens familiaux et des fidélités. D'un style simple et touchant, notre compatriote algéroise, à travers les yeux innocents d'une fillette, évoque son enfance protégée puis déchirée et son retour, vingt après sur les lieux de cette enfance pour les trouver quasi déserts, dévastés, en proie à la misère dans cette Algérie meurtrie.

 
 
 

 

De A.L.  
 
Je suis très touché par vos commentaires sur l'Algérie et surtout sur la ville de Baraki car j'habite juste à coté de cette petite ville, moi aussi j'ai des souvenirs d'avant car c'était le bon vieux temps. J'ai fais l'école française et j'ai des bons souvenirs avec mes anciens camarades français. Croyez-moi Madame, au moment où je vous écris ce petit texte, j'ai les larmes aux yeux car je suis né à Maison-Carrée. Merci et je vous dis bonne chance dans votre vie et merci encore.
Amicalement.

 
 
 

 

De J.G.  
 
J'ai commencé à lire ou plutôt, à dévorer ton livre, "De la côte turquoise à la côte d'Azur" je le trouve merveilleusement plaisant, charmant, délicieux, touchant, sincère...il me tarde de m'y replonger! Merci pour ce beau partage de tes souvenirs, si bien retranscrits.

 
 
 

 

De Andrée G.  
 
Que cette année vous apporte l'inspiration pour écrire encore de jolis livres. Car merci d'écrire et de décrire si bien ce que l'on peut penser, se souvenir sans pour autant avoir la capacité de le coucher sur le papier.
Votre dernier livre m'a tellement emballée que je l'ai lu presque d'un trait. Certaines Nouvelles m'ont amusée, d'autres m'ont ramenée vers cette côte, encore si chère à notre coeur, à tel point qu'elle en fait partie ( Grand-Père, les Pionniers) ou ont fait ressurgir de tristes souvenirs ( l'Otomatic, notre Exil). Mamie Rosalie m'a émue et nous fait comprendre qu'il faut toujours garder espoir.
Je pourrai continuer encore et encore.
Bravo! Continuez à nous enchanter et nous serons ravis. Encore merci pour ces belles choses.

 
 
 

 

De Gabrielle B.  
 
Je lis en ce moment votre dernier livre, je vous félicite, il est facile à lire, agréable et frais comme une l'eau de source. Merci encore.

 
 
 

 

De R. Garcia  
 
Chère Jocelyne,
Que notre terre natale alimente encore et encore votre inspiration dont vous nous faites tellement bien profiter à travers vos ouvrages.

R. Garcia.

 
 
 

 

De Claude V.  
 
Chère compatriote,
Vos livres m'ont apporté la connaissance d'une compatriote dont la lecture a été, pour moi, très émouvante et nostalgique à la fois.
En vous lisant, tous mes souvenirs sont remontés à la surface comme si je les avais vécus la veille.
Tous les honneurs et distinctions que vous avez obtenus sont parfaitement mérités car vous avez beaucoup de talent, talent d'autant plus apprécié par vos lecteurs qui partagent les mêmes sentiments que vous.
Vous lire est un plaisir tel que lorsqu'on débute une page, comme des gamins, il nous tarde d'en être à la fin. Et même à la fin du livre.
Merci encore d'avoir écrit ces beaux ouvrages que nous allons relire après les avoir goulument dévorés.

Claude V.

 
 
 

 

De Roger  
 
Chère Jocelyne

J’ai bien reçu tes livres à notre retour de voyage.
Suite à leur lecture, je ne peux qu’employer le tutoiement donner mes impressions. N’y vois aucune familiarité de mauvais aloi, mais seulement l’appartenance à un même groupe ( comme tu le dis en voie de disparition), une forme d’amitié et de complicité auxquelles seul le tutoiement convient. J’espère ne pas te choquer.
C’est d’ailleurs le genre mêmes de tes récits qui m’a conduit à cette démarche. En effet au travers de ton histoire que tu racontes avec beaucoup de sincérité, de courage, de pudeur c’est un peu notre génération que tu racontes.
Tu réveilles en nous des souvenirs d’enfance que j’avais oubliés comme ce contact avec les draps humides lors de la lessive familiale sur la terrasse.. Ailleurs tu parles d’amis communs, tu nous entraînes dans des rues familières à la sortie du lycée ou de la fac, regagnant le domicile familial en flânant avec copains et copines relativement inconscients de l’avenir que l’on imaginait moins sombre..
C’est le mélange des fleurs de Baraki, de la douceur des plages, mais aussi de la violence directe et indirecte que nous avons connue, de l’exode avec son cortège de souffrances et de vexations, du retour douloureux au pays quelques vingt ans après.
De la gaîté, de la peine, de la poésie, mais aussi de l’amertume voire de la révolte, ces sentiments font partie de notre mémoire collective et nous rapprochent dans une forme de communauté familiale.
Mon épouse (qui n’est pas « pied noir ») en lisant tes livres a pu comprendre un peu mieux une période de ma vie dont je lui parle souvent. Elle s’est également retrouvée dans la relation de ton voyage en Algérie en 85. Nous y étions allés deux ans plus tôt, pour elle c’était une découverte bien décevante par rapport à mes descriptions… N’avais je pas rêvé ?? Tes livres viennent confirmer mes dires.

Merci encore de nous raconter car la nostalgie de nos paradis perdus, des souffrances et des joies de notre enfance, pèse d’autant plus sur nos vies qu’elle est méconnue.
Avec Odile nous te souhaitons beaucoup de bonheur et de succès dans la poursuite de ton œuvre littéraire.

Bien amicalement.
Roger.

 
 
 

 

De C.M  
 
Chère Madame,

Félicitations pour votre nouvelle nomination !

C'est une nouvelle consécration de votre talent, que j'ai pour ma part pu apprécier en lisant votre livre sur Alger la blanche, qui m'a permis de me replonger dans cette atmosphère typique et que vous décrivez si bien de l'Algérie et des "Pieds Noirs"qui ont vécus, comme nous même le drame d'une "délocalisation forcée..." Sans flagornerie j'ajouterai que j'apprécie la légèreté et la concision de votre style.

J'ai peu connu "votre pays" mais l'ai beaucoup apprécié, par ses paysages, son ambiance encore sereine à l'époque. J'ai eu l'occasion de faire une partie de mon service militaire, à ma demande à Blida, après avoir fait l'Ecole d'officier de Réserve de Saint Maixent.

J'attends avec impatience de lire vos autres ouvrages.

Bien cordialement

C.M

 
 
 

 

De S.B  
 
Chère Jocelyne,

Je suis toujours éblouie par ta belle façon d'écrire...Un simple évènement devient une date inoubliable ! Je te remercie du fond du cœur pour tant de gentillesse...S.B

 
 
 

 

De L. C  
 
Madame,
J'ai lu votre livre « Chez nous en Algérie, la Méditerranée était au nord ». Je lisais et vos mots m'emportaient vers un ailleurs, de l'autre côté de la méditerranée, dans un coin de terre cher à mon âme, les odeurs, les parfums, la lumière si particulière sont toujours en moi. Et souvent je rêve d'un petit village perdu au milieu des vignes là-bas... Je m'aperçus qu'une plaie vieille de quarante ans saignait encore.
J'approuve votre travail et je l'admire, il témoigne d'un temps que beaucoup de beaux esprits contestent et nient. Merci pour votre courage. Il me réconforte.
Continuez Madame, pour nos enfants et pour que perdure notre mémoire.

 
 
 

 

De Paule Lapeyre  
 
A propos d'un écrivain de Cimiez.

Madame Jocelyne MAS : « Un pays qui n'existe plus ».

« Notre mémoire est une immense bibliothèque dont chaque livre est une page de notre vie » écrit Jocelyne MAS dans « Chez nous en Algérie, la méditerranée était au nord ».
C'est un des trois ouvrages qu'elle a consacrés à ce pays qui fût le nôtre, celui de tous les Français ( chrétiens et musulmans, d'Outremer et de l'Hexagone), et qui est devenu « un pays qui n'existe plus »... C'est pour qu'il existe encore envers et contre tout dans la mémoire et l'imagination des descendants des « Pieds-Noirs », cette « espèce en voie de disparition », que cette « Pied-Noire » a écrit ces livres. Il ne s'agit pas d'un élan de nostalgie stérile et morbide, bien que l'un des chapitres les plus émouvants du livre porte ce titre, c'est une démarche d'Historien qu'adopte Jocelyne MAS.
Car l'Histoire n'est pas faite que d'évènements, de dates et de personnages célèbres dont les rues porteront les noms; les livres d'histoire sont écrits au jour le jour par des gens sans histoires, des livres tissés par leur vie quotidienne, leur travail, leurs joies et leurs larmes. L'Histoire de l'Algérie, certes,c'est la chronique des luttes tribales pour des terres infertiles, des dominations des Barbaresques et des Turcs, c'est la conquête française, la colonie de peuplement ouverte aux émigrés, les apports civilisateurs, sanitaires et culturels du Second Empire et de la République fidèles à la philosophie des Lumières, comme Jocelyne MAS l'a relaté magistralement dans la quatrième partie de son livre intitulée « Réminiscences ». C'est, plus tard, la guerre innommable, le terrorisme F.L.N, ses bombes, ses enlèvements... Tout ceci est fort exactement raconté dans ce livre qui ne veut pas attendre que les soixante ans légaux soient écoulés depuis la fin de la guerre pour que les archives militaires soient ouvertes au public ( pour les autres guerres, trente ans suffisent) – soixante ans d'histoire donnés à l'oubli ! Jocelyne MAS écrit en ce sens un livre d'Histoire qui informe et dénonce la désinformation, une Histoire politiquement incorrecte, peut-être, mais l'Histoire c'est aussi le courant nommé « Histoire des mentalités » et, à ce titre, elle est faite de ces petits riens qui sont tout pour quelques-uns, donc pour pour tous; l'Histoire de l'Algérie, c'est tout un puzzle de petites choses qui recompose la vie exubérante et meurtrie de petites gens comme vous et moi. C'est la mouna de Pâques dans la forêt de Baïnem, la cabassette, la calebotte pour les enfants trop turbulents, le parfum rémanent de la glycine bruissante d'abeilles, de la fleur d'oranger qui sature les routes au bord des orangeraies , c'est le goût acide du jujubier, c'est le bleu du ciel et de la mer qui murmure à chaque page, c'est tout cela que Jocelyne MAS a sauvé de l'oubli et donné à ses descendants qui ne pourront jamais mettre leurs pieds dans cette terre rouge de ce pays. Un pays qui existe encore et pour toujours grâce à elle. Elle a eu le courage de soulever ce « second linceul de la mort » qu'est l'oubli, pour reprendre les termes de LAMARTINE.

Lisez ces trois livres et vous verrez se relever les morts d'hier et de demain, vous verrez l'Algérie française sortir de son linceul d'oubli.

Paule Lapeyre

Livres édités :
Il était une fois ma ville, Alger la blanche.
Chez nous en Algérie, la Méditerranée était au nord
De la Côte Turquoise à la Côte d'Azur »

 
 
 

 

De Lary L.  
 
Chère Madame, je viens de terminer la lecture émouvante de " Chez nous en Algérie"; ce livre, nostalgique d'un paradis perdu, est rempli de couleurs, d'odeurs, de saveurs. Sur le plan de l'écriture, il m'évoque la richesse de substantifs de Jules Verne, l'émotion en plus! Emotion de retrouver l'ambiance de là-bas, mais nostalgie et émotion se transforment en révolte à l'époque des innombrables "devoirs de mémoire" que l'on nous inflige.
Bravo et merci à l'auteur pour ces images si belles et si poignantes.
 
 
 

 

De L. C Marseille  
 
Chère Madame, Dans votre livre « De la Côte Turquoise à la Côte d'Azur » vous tissez des liens entre les deux rives de cette mer que nous regardions jadis au nord ( là je fais référence à votre ouvrage « Chez nous en Algérie, la méditerranée était au nord »). Des histoires d'ici... des histoires de là-bas...elles suggèrent un drame commun, vous passez du Sud au Nord avec dextérité: quel humanisme dans toutes ces pages! Quelle sensibilité! Un amour certain des gens. Qu'ils soient d'ici ou bien d'ailleurs, les hommes, vous nous le rappelez si bien, aiment, pleurent, vibrent, rêvent.
Parmi toutes les aventures humaines relatées dans votre œuvre, celles-ci, sous un ciel plus bleu revivent avec vos mots et me donne le tournis. J'en énumère quelques unes( excusez cette liste trop incomplète):
« L'Arc en Ciel »: l'éphémère, le trompeur qui n'annonce pas la fin de la tempête.
« Autant en emporte le sirocco »: Décoiffant, insupportable vent au souffle ravageur, ensorceleur. Il y a du Scarlett dans Malika.
« Les Pionniers »: Plus forts que la haine avec pour devise: recommencer, toujours. Quel courage ! Ils se savaient vaincus mais n'abdiquèrent pas.
« L'Otomatic » : l'ignoble fait homme. La folie impardonnable.
« D comme départ » : Inhumain. Pouvions-nous faire autrement ?
« Le Talisman » : Sublime.

Je les relirais et m'en imprégnerai encore, y compris celles que je ne cite pas. Il y a les récits: les mêmes passions, les mêmes déchirements, les mêmes petits bonheurs... Peut-on ignorer le fascinant Monsieur Scholss ? Le vent de l'Histoire l'emporte lui aussi. Quelle joie de feuilleter avec lui ses vieux livres, témoins de tant de grandeurs, de tant de faiblesses. Et cette Mamie Rosalie: comment ne pas l'admirer, pathétique Mamie ! Une simple lettre va changer son destin.

Nous, exilés, nous continuons à vivre, nous constatons que malgré nos déboires, nous sommes capables d'aimer, de nous émouvoir, d'apaiser. Il y a un peu de cela dans votre ouvrage. Soyez-en sûre, il ne dormira pas sur une étagère, ces Nouvelles sont si riches qu'elles méritent une re lecture. Persistez Madame, On n'oubliera pas vos écrits.

Cordialement
 
 
 

 

De: Eric A  
 
Votre écriture dans votre ouvrage précédent "Chez nous...en Algérie" montrait parfaitement la douleur des rapatriés. L'articulation du livre entre les souvenirs d'enfance et le déchaînement de l'Histoire amplifiant, si besoin était, le sentiment de déracinement.
Je souhaite un plein succès à votre nouveau livre et vous félicite pour cette nouvelle distinction. Meilleures salutations,
Eric A
 
 
 

 

De: SB  
 
J'ai fini de lire ton livre. Il est vraiment bien. J'ai adoré l'histoire de Malika (Autant en emporte le sirocco), et celle des pionniers (très triste)...Aussi celle de Monsieur Schloss et ses beaux livres.
La confiture de pétales de roses m'a mise l'eau à la bouche...ça existe vraiment ça ??
Bref, un beau moment de lecture. J'ai la tête pleine de soleil, de couleurs, de saveurs...Merci...
Mon mari m'a surtout parlé des pionniers, c'est l'histoire qui l'a le plus touché.
SB
 
 
 

 

De: Paule  
 
Merci

Je viens de terminer la lecture de vos livres. Beaucoup d’émotion et de souvenirs sont revenus à la surface.

J’ai beaucoup apprécié la quatrième partie avec la révolte et la nostalgie ; La documentation sur les faits, les noms des personnages, est impressionnante. Je l’ai lue le ventre noué. J’ai pleuré à certains passages, certains souvenirs revenant avec force.

Dans quelques mois, je les reprendrai, pour les déguster cette fois, avec plus de lenteur. Comme on mange trop vite ce qui est bon, on aime y revenir à nouveau, plus délicatement, pour mieux les apprécier.

Vous avez de merveilleux souvenirs, de plusieurs endroits où je ne suis jamais allée, bien que connaissant leurs noms, pour les avoir entendus chez mes parents.

Vous savez si bien retrouver l’odeur des fleurs par la pensée.

Sincère amitié

Paule
 
 
 

 

De: André Dechavanne  
 
Chère Madame,

Je viens de lire votre dernière oeuvre "De la Côte Turquoise à la Côte d'Azur".
C'est une ample et précieuse poésie, un brin de nostalgie et un romantique amour pour ce pays qui reste dans nos coeurs. On y retrouve ses couleurs, la fraîcheur des bords de mer et la chaleur du sirocco.
Un éblouissement.
C'est aussi l'image d'un petit flocon blanc qui, dans le ciel joue avec les anges.
Une belle illustration donne la main au texte.
Vous avez noyé notre mer de toutes nos larmes.
Quelle belle réussite, c 'est un bouquet de printemps.

Bravo
André Dechavanne
De la Sté des Poètes Français
 
 
 

 

De: Gil HERING  
 
Madame,
Je vous remercie d'avoir écrit ce recueil de Nouvelles qui sont fraîches mais au combien profondes. Fraîches car le style est clair, simple et clair comme l'azur, limpide comme l'eau, lumineux .. Profondes car, avec peu de mots, mais au combien choisis, pesés, vous décrivez tout simplement la vie avec les odeurs, les senteurs, les sentiments, les rencontres, les personnalités ... et ce des deux côtés de la mer... Vous avez rassemblé contes et histoires différentes avec toujours un amour de l'être humain. Chaque personnage apporte sa personnalité et concourt à rendre l'Humanité meilleure.

Vous avez un style poétique c'est à dire que votre prose est empreinte de poésie.

« Vous parlez dans votre éditorial avec beaucoup de délicatesse de votre réinsertion sur la Côte d'Azur, tout en gardant ancrés dans le coeur vos souvenirs rémanents et lancinants du pays natal. »

Gil HERING
 
 
 

 

De: Claude  
 
Je viendrai vous voir à Juan les pins afin de faire connaissance avec la "Femme de l'Année "! Vous parlez dans votre éditorial avec beaucoup de délicatesse de votre réinsertion sur la Côte d'Azur, tout en gardant ancrés dans le coeur vos souvenirs rémanents et lancinants du pays natal. Les termes que vous employez me touchent d'autant plus que j'ai vécu le même déchirement...conjuré en partie toutefois, par le fait d'avoir pu y revenir pour y travailler un temps, puis y être allé ensuite en visite touristique...
Quand vous parlez de Chréa, j'y allais souvent en week-end pour skier, depuis Blida, en passant par les gorges de la Chiffa, pendant mon service militaire au 1er RTA. A bientôt le plaisir de vous rencontrer.
Cordialement C M
 
 
 

 

De: Paule  
 
J'ai déjà fini de lire « De la Côte Turquoise à la Côte d’Azur ».
Je me suis laissée emporter au fil des contes et n’ai pu les abandonner que peu de temps.
J’ai éprouvé tantôt nostalgie, tantôt tristesse, ou retrouvé mon âme d’enfant avec Jean de la lune, la Bosse du chameau, le Talisman et d’autres encore…
Je pense que la prochaine fois que j’irai chez mon médecin, je lui demanderai de me mesurer, j’ai peut-être bien perdu un petit centimètre, moi aussi.
Merci pour ces beaux moments passés avec vous.
Paule
 
 
 

 

De: Dany  
 
Bonjour Jocelyne,
Tu le sais déjà, j'adore tes livres, j'ai beaucoup pleuré, surtout te connaissant depuis que tu es pratiquement à NICE, et pourtant, j'ai encore découvert énormément de moments de ta vie dans ton beau pays. Je suis contente de faire partie de tes amis, je souhaite beaucoup de succès à ton nouvel ouvrage.
 
 
 

 

De: Adrien Nour  
 
Madame Mas, Un grand merci pour avoir pris le temps de me répondre je ne sais comment vous remercier pour votre bonté et votre amabilité.
Je ne suis pas sûr de tout à fait comprendre pourquoi vous me dîtes que vous n'êtes pas "écrivain(e) de métier" ; car d'après ce que j'ai pu lire, vous avez publié au moins deux livres, qui ont tous deux rencontrés un franc succès. Cela est bien suffisant pour moi, tant il est vrai que l'aura d'un écrivain ne se mesure pas au nombre de ses publications. Si vous n'êtes pas écrivain(e) de métier, vous êtes tout de même écrivain, et cela suffit amplement, non ? Merci encore, sincèrement, pour tout ce temps que vous m'avez consacré ; je lirai vos réponses avec toute l'attention et le respect qui vous est dû.
Très cordialement
 
 
 

 

De: Azeddine SAHNOUN - Cité Boumenir Alger  
 
Bonjour,
Je vous remercie, d'avoir eu la bonté de m'envoyer ce précieux message que je garderais comme le plus beau souvenir qu'un être puisse avoir, toutes mes félicitations pour avoir été classée parmi les 100 Femmes de l'Année, enfin, je vous souhaite tout le bonheur du monde.
 
 
 

 

De: Mana  
 
Bonjour Madame, je vous félicite pour ce beau site, c'est par hasard que j'ai découvert votre site.Je faisais des recherches sur mes anciennes Maîtresses de l'école primaire à Alger dont je garde de très bons souvenirs, je ne cesse de parler d'elles à mes enfants malgré les années et la distance qui nous séparent mais elles sont toujours présentes. La vie est faite ainsi et je ne peux que vous dire que votre site est très intéressant, si vous avez besoin de photos sur Alger, je suis à votre disposition, n'hésitez pas, mes amitiés sincères.

 
 
 

 

De: Monique  
 
Bonjour Jocelyne, J'ai bien reçu votre livre qui a fait partie de mes bagages lors de vacances dans ma famille en Anjou. Je l'ai lu d'une traite...et il me donne envie d'en savoir plus sur cette Algérie que je ne connais pas. Je vous livre mes impressions en vrac... : Que de nostalgie et de d'amour dans l'évocation des souvenirs ! J'en suis sortie avec l'impression d'un lieu de paradis terrestre, de pureté, sans doute l'innocence de l'enfance... et puis la fracture, la violence, l'irréparable cassure que vous avez su développer sans tomber dans le misérabilisme... et enfin le lent retour à la vie au milieu d'un chaos non cicatrisé...D'où l'importance du rayon de soleil derrière les nuages, du sourire de l'enfant dans une foule triste... et toute la poésie qui émane de votre texte. J'ai hâte de lire votre prochain livre qui sera justement des textes poétiques si j'ai bien lu les articles de journaux ? J'imagine par la suite toutes ces familles déracinées, ces amitiés brisées. Je vais relire votre livre pour m'imprégner des données d'histoire. Écrire est sans doute pour vous une nécessité pour sortir tout ce poids de silence, de souffrance qui a dû être le lot de beaucoup d'entre vous. Vous êtes leur ambassadeur et notre enseignante. Continuez à écrire Jocelyne comme vous avez commencé avec succès à le faire. Nous avons besoin de savoir, de connaître ce qui s'est passé. Les bouquins d'histoire sont une chose, ce qu'ont vécu les gens sur place a tout autant de richesse voire même plus. Continuez Jocelyne ! Avec ma sympathie

 
 
 

 

De: Zohra  
 
Bonjour Jocelyne, merci beaucoup pour votre message qui était très très touchant et je comprend, ce que vous ressentez.Croyez moi pas mal de gens le ressente, je parle de gens sages, comme vous le savez à ce jour il y a des esprits fermés qui ne veulent pas comprendre l'autre et des deux cotés. Moi, ce que je voudrais dire Dieu nous a créer qu'une seule fois et une fois nous quitterons ce monde le départ sera sans retour donc pourquoi pas ne pas essayer avec un peu de courage de mettre ce passé de coté sans l'oublier, du faite qu'il fait partie de notre histoire commune et guérir cette déchirure afin de profiter des moment qui nous reste à vivre. Pourquoi vous ne revenez pas sur votre terre ça sera un soulagement. Moi je garde le souvenir de mes maîtresses d'école qui m'ont tout donné et qui ont été d'une extrême gentillesse, je vous considère comme une soeur car mes institutrices qui sont au nombre de cinq, notre pharmacien dont j'ai oublié son nom, certains médecins, nos voisines étaient très proches de nous. Il y avait un certain respect entre nous,voila mon 2ème email ,encore une fois merci beaucoup car je ne pensais pas que vous alliez me répondre et si vous voulez des photos sur certains endroits de votre pays je suis à votre disposition et si vous voulez visitez votre pays je vous invite chez moi soyez les bienvenues bon courage et merci.

 
 
 

 

De: Yves Fiol  
 
Je vous félicite très sincèrement, vous êtes également un honneur pour notre petite communauté vouée à l'extinction puisque nous faisons partie des derniers jeunes de l'Algérie Française. Quand le dernier d'entre nous fermera les yeux, que restera-t-il de nous ? Nous aurons toujours tort aux yeux de l'Histoire.

 
 
 

 

De: Rosy  
 
Félicitations pour cette nouvelle distinction ! Toute mon amitié.

 
 
 

 

De: Marc Boronad  
 
C'est merveilleux et les mots manquent sous mon clavier. Je lirai votre oeuvre avec beaucoup de plaisir. mon cher Clos-Salembier fait pâle figure aujourd'hui devant une des cent femmes de l'année.
Je vous dis mon admiration.

 
 
 

 

De: Eric Pereira  
 
Je vous adresse mes félicitations les plus sincères pour cette distinction, parfaitement méritée. Je suis très heureux que tant d'autres lecteurs aient apprécié autant que moi votre ouvrage magnifique.

 
 
 

 

De: Camille Para  
 
Chère Madame,
Nous vous félicitons vivement pour votre nomination parmi les 100 meilleures femmes de l'année,
Et vous assurons de nos sentiments amicaux.
Le Cercle algérianiste et sa revue " l'Algérianiste "

 
 
 

 

De: Sabine  
 
je comprends et ressens mieux certaines choses maintenant... Je passe du rire ou sourire aux larmes, c'est un très beau livre... Mais l'histoire de cette guerre que je ne connaissais pas est affreuse...Je ne pensais pas qu'il pouvait y avoir autant d'atrocités dans un monde comme on dit civilisé !

 
 
 

 

De: Marcel Ferreres  
 
Bravo de figurer parmi les 100 femmes de l'année, comme vous le dites si bien, c'est vraiment un hommage de plus à tous nos parents.
A bientôt Jocelyne, fuerte abrazo comme on disait à Oran et encore bravo.

 
 
 

 

De: Jean-Paul Selles  
 
Bravo Jocelyne ! Sincères félicitations d'un Algérois !! Vous souhaite le succès pour bien faire connaître notre Histoire à nos descendants et aux autres !

 
 
 

 

De: Henry Doucet  
 
Félicitations Jocelyne pour ce classement. J'y vois deux challenges : progresser dans ce classement des 100 Femmes de 2008, et pour cela nous faire des encore-plus-super œuvres littéraires avec nos racines !!
Bien cordialement,

 
 
 

 

De: Gérard Socquet  
 
Toutes nos félicitations de vous voir figurer parmi les100 femmes de l'année. Alain, vos enfants et petits enfants doivent être fiers de vous. Nous avons imprimé les deux photos qui étaient jointes en souvenir.

 
 
 

 

De: Claire Nord  
 
Bravo, vous le méritez! Que 2008 continue à vous donner le courage de continuer votre oeuvre dans la reconnaissance de la Vérité.

 
 
 

 

De: Benamara Ouali  
 
Juste un petit message d'Alger. C'est avec plaisir que j'ai lu votre biographie. Je comprends votre déchirure sur l'Algérie. Je profite de l'occasion pour vous souhaiter mes meilleurs voeux de santé et de bonheur, à l'occasion de la nouvelle année. Moi, je suis berbère et je vis à Alger. Salutations distinguées.

 
 
 

 

De: Jacques PEYRAT, Sénateur-Maire de Nice  
 

Chère Amie,
C'est avec plaisir que j'ai pris connaissance, grâce à votre message, de la récompense que vous venez d'obtenir, à savoir la Médaille de Bronze avec mention "Excellence", pour le manuscrit de votre troisième ouvrage, intitulé "De la Côte Turquoise à la Côte d'Azur" que vous avez présenté au Concours International Littéraire du Centre Européen pour la promotion des Arts et Lettres.

J'ai hâte de me plonger dans la lecture de ce recueil de contes, poèmes et nouvelles dès sa parution tant j'apprécie la qualité de votre plume et vos sources d'inspiration : l'Algérie et la Côte d'Azur. Dans ce pays qui vous a vu naître et auquel vous demeurez fort légitimement attachée, j'ai eu l'honneur de servir sous l'uniforme pour y défendre la présence française ; dans cette région, dont je suis, comme vous, tombé amoureux en la découvrant, j'y ai fixé ma vie : deux points communs entre nous.

Ce fut d'ailleurs pour moi un grand honneur, et un immense plaisir, de rédiger la préface de votre deuxième livre "Chez nous, la Méditerranée était au Nord" lequel, tout comme le premier "Il était une fois Alger la Blanche", avait été couronné par de nombreuses récompenses et distinctions amplement méritées.

En tant que lecteur je me réjouis donc, encore une fois du succès que rencontre votre talent.
Et en tant que Sénateur-Maire de Nice, je tiens à vous dire toute ma fierté de voir l'une de mes administrées mise à l'honneur pour son oeuvre littéraire, preuve, s'il en était besoin, que notre ville est un exceptionnel creuset d'artistes et que la vie culturelle y est intense.
C'est d'ailleurs pourquoi j'ai lancé, comme vous le savez la candidature de Nice au titre de Capitale Européenne de la Culture 2013.

Avec le témoignage renouvelé de mon admiration, je vous prie d'agréer, Chère Amie, l'expression de mes respectueux hommages.

Jacques PEYRAT

 
 
 

 

De:Rosy  
 
Eh oui, Jocelyne, c'est enfin moi... Tu dois te demander ce qui m'est arrivé. En fait, je ne voulais pas te répondre avant d'avoir lu ton livre, et je ne voulais pas lire ce livre avant d'être partie faire le voyage que tous mes collègues et anciens collègues m'ont offert pour mon départ à la retraite. Je voulais profiter de tous mes cadeaux au même moment... Voilà. C'est fait. J'ai entamé ton livre le jour de mon départ (en autocar pour Herculanum, Pompeï, Naples, Capri, Sorrente, Amalfi) et je n'ai pas pu le lâcher avant de l'avoir terminé (le soir, tard, à l'hôtel). Il est super ! J'aime ton style, il t'appartient, mieux : il te ressemble. On te retrouve à chaque instant, quand on te connaît. Ton coeur transparaît à chaque page, à chaque mot, même. J'entendais ta voix à chaque ligne, tu me racontais ta vie. Bravo, vraiment, et très sincèrement. Je suis heureuse d'avoir lu tes souvenirs et fière de te connaître. Honnêtement, si tu en as encore envie, n'hésite pas à continuer à écrire. C'est vraiment très bon, ce que tu fais. Et comme on te sent passionnée et émue, tu nous passionnes et nous émeus par contrecoup. Alors, sache que j'ai été près de toi par la pensée la semaine dernière, encore plus que je ne peux l'être d'habitude, et grâce à ton oeuvre. C'est merveilleux d'avoir eu le courage de mettre en mots toutes ces choses qui te tiennent tellement à coeur et de les offrir en lecture au monde entier. J'admire ! Je regrette beaucoup d'avoir manqué le premier... Enfin, voilà. Je ne sais même pas comment te dire combien j'ai apprécié chaque instant de ma lecture. Mais peut-être qu'il me suffit de te dire toute mon amitié ? Je t'embrasse très fort. Amitiés à Alain et aux enfants. à bientôt. Rosy.

 
 
 

 

De:Christian G.  
 
Vous êtes un poète ( je préfère à poétesse !) vous avez du talent et vous devriez écrire des livres !
C.Garcia

 
 
 

 

De:Arlette  
 
Une amie m’a prêté votre livre « Chez nous en Algérie, la Méditerranée était au nord ». Je vous envoie tout de suite ce mail pour vous dire combien j’ai été heureuse de le lire. Je l’ai lu d’une traite. Rien ne m’a paru plus important que d’en terminer la lecture. C’est un très beau livre et j’ai eu souvent les larmes aux yeux car vous décrivez les évènements avec une telle sincérité, d’un style émouvant et clair, simple et descriptif que nous sommes plongés dans l’histoire et que la réalité n’existe plus. Quand on arrive à la fin on a envie de le relire pour bien s’en imprégner.
Merci à vous pour ce témoignage.
Je vous embrasse
Arlette

 
 
 

 

De:Eric  
 
Salut Mum !
Regarde ce que m'écrit Eric dans un mail:
"le livre de ta maman connait un fort succès : je viens d'acheter le dernier exemplaire à la fnac pour offrir à une amie, et le vendeur m'a dit qu'ils devaient ENCORE passer une nouvelle commande ! Chapeau!"

 
 
 

 

De:Christophe  
 
Mum,

Je viens de finir ton livre, allongé au bord de la piscine,
tu vois je sais me reposer aussi.
J'ai adoré ton livre, je suis vraiment très fier d'avoir des
parents comme vous.
J'espère que dans quelques années tu viendras au "Pebre d'aïe"
raconter à notre fils ou fille les belles choses que tu dis dans ton livre
(pendant que papa regardera un feuilleton américain) et je te promets
dans vingt ans de mettre, avec toi, mon nez dans les archives de la
guerre d'Algérie lorsqu'elles seront devenues publiques.

Gros bisous et félicitations à mon auteur préféré.

Cac !

 
 
 

 

De:Gérard  
 
Bonsoir jocelyne
Merci encore pour tes si jolies pensées ! ces mots ! qui nous rappellent
tant de choses ! et qui restent gravées à jamais dans nos coeurs !
mais à part nous ! il n'y aura plus personne qui saura notre Histoire !
il n'y a que les livres qui resteront, et perdureront notre Mémoire.
A bientôt
Gérard

 
 
 

 

 

De:Gérard  
 
bonsoir jocelyne !
ton poème m'a beaucoup plu !
je garde tous tes écrits, précieusement, dans un dossier !
il y aurait tellement à dire sur ce que tu as écrit !
et à chaque fois celà provoque des remous interminables !
qu'il est impossible d'oublier et encore moins d'effacer !
en plus je me rends compte qu'avec l'âge j'y pense beaucoup !
quand je parle avec les gens d'ici ils ne savent pas la chance
qu'ils ont de ne pas avoir eu à quitter leur Pays !
ils ne savent pas de quoi ils parlent ! !
à bientôt
gérard

 
 
 

 

 

De:Manon 2007  
 
FELICITATIONS
j'ai hâte que le troisieme livre paraisse.
je suis très fière d'avoir une mamy écrivain.
grâce à tes livres je comprends mieux votre peine.
j'espère que tu continueras dans cette voie.
j'ai adoré l'histoire de "mamy rosalie","autant emporte le siroco" et
d'autres.
encore mes felicitations.
Ta Manon
 
 
 

 

  De:Magali - juin 2007  
 
Bonjour Tata,
J'ai dévoré ton livre cette nuit, tu as ajouté des éléments par rapport au précédent non? Cette version est trés réussie.
J'ai beaucoup aimé lire toutes ces histoires de famille avec un petit h et l'Histoire avec un grand H comme on ne nous la raconte jamais : du point de vue des pieds noirs.
C'est bon de savoir d'où l'on vient lorsqu'on choisit où on veut aller dans la vie.
Dans le livre, il y a plein de mots, d'expressions, de superstitions dont j'ai hérité sans toujours savoir d'où cela venait. Je les trimballe à travers la France avec moi...
André est maintenant pour moi un peu moins un mythe (le passage que tu as écrit sur sa campagne africaine puis sur son baptême à Jerusalem est assez fascinant) et un peu plus un personnage en chair et en os et je retrouve la description de ma grand-mère conforme à mes souvenirs et aux descriptions de papa et maman. Bien qu'elle nous ai quitté trop tôt, j'ai de nombreux souvenirs d'une grand-mère merveilleuse et le mimosa, Sainte Rita, les chiffres et les lettres, "la vie en rose" ... (et tant d'autres choses) m'évoquent systématiquement ma mamie.
e t'embrasse Magali
 
 
 

 

  De:Zohra  
 
bonjour Jocelyne,je suis devenue une habituée de ce site malgré moi, je suis entrain de me dimistifier à travers le net et certains messages me replonge dans mon passé lointain , ce passé me renvois vers votre site que je trouve très enrichissant en meme temps ça me permet de me ressource en revivant ces bons moment de souvenirs que j'ai voulu partager. Je voudrais lancer un appel à tous ceux qui pourrons m'aider à retrouver les traces de mes institutrices dont je garde de très bons souvenir d'elles. elles sont: Mme BOBIER de l'école primaire rue zaatcha il y avait que 2 classes et une petite cours, Mme MARCAIS, Mme Chantal BOURDON elle avait une fille qui s'appelait Véronique, Mme Jacqueline BLAZY, Mme DUBOIS et Mme LARTIGE elle avait une fille dont j'ai oublié son nom c'était à l'école de filles Rue VIGNARD c'était de 1959 à 1964 merci à tous zohra
 
 
 

 

  De:Zohra  
 
bonjour à tous et à toute, je viens de découvrir ce beaux site qui m'à rappeller beaucoup de souvenir d'enfance, en meme temps en lisant certains messages je ressent que la cassure et la déchirure elles sont vécues par les deux cote.Je pense qu'après plus de 40 ans il faut éffacer de nos mémoires ces évènements affreux et regarde vers l'avenir avec un esprit d'une reconciliation sans rancune, il faut prendre l'exemple de l'afrique du sud.Je souhaite que l'amour et la fraternité remplace la haine et la rancune dans nos coeur.mes amitiés à Mme Jocelyne.
 
 
 

 

  De:Rachida  
 
Chère Jocelyne J'ai découvert ton site grâce à Sabine qui a mis ton lien sur son blog et que je remercie.Félicitations pour tes livres, j'ai pas eu la chance de les lire mais je suis sûre qu'ils ont formidables avec tous les témoignages des lecteurs, je suis sûre aussi qu'ils sont aux anges rien qu'en les lisant et de retrouver tous leurs souvenirs d'avant. Je sais que c'est pas facile pour vous tous. Bravo à toi et pout tes oeuvres. Je te fais une grosse bise matinale d'Alger
 
 
 

 

  De:Alexandra VERDIER  
 
chère jocelyne, ma grand-mère se joint à moi pour vous souhaiter le meilleur de ce que l'on peut espérer à ceux qui nous sont et nous semblent proches.merci pour votre dernier livre.amitiées sincères,alexandra et fernande, fidèles.
 
 
 

 

  De:Marcelle et Jean-Pierre CAUVIN  
 
Madame,C’est vraiment par hasard (hasard qui n’existe pas) que j’ai découvert dans Nice-matin du 7 novembre 2006 la photo de l’Ecole Normale d’Alger en 1954.Je ne fais pas partie de cette classe mais je vous écris pour un autre sujet. Je suis heureux d’avoir pu relever votre adresse mail car je souhaitais vous écrire.J’ai lu votre ouvrage et je désire vous témoigner toutes mes félicitations. Je ne suis pas rapatrié d’Algérie, mais niçois. J’ai effectué une partie de mon service militaire à Boufarik dans la base d’aviation et, lors de cette période qui s’est déroulée après l’indépendance en 63, j’ai pu découvrir la beauté de votre pays dont je suis resté imprégné.ivre est un hymne d’amour, de tendresse, de détails, sur votre terre. J’y ai retrouvé les sensations que j’avais éprouvées à l’âge de 20 ans. Vous avez transmis vos sentiments aux mots. Etant moi-même très attaché à ma terre natale, je mesure qu’elle fut votre souffrance et celle de vos compatriotes. Je suis heureux de vous apporter mon modeste soutien.Cordialement.
 
 
 

 

  De: Carmen MENA  
 
Chère madame, felicitations pour vos livres.Merci de m'avoir fait revivre mon enfance et un peu de ma jeunesse.J'ai fait un tour avec vous de haut en bas de droite à gauche de cette ville Blanche "Alger " de Sidi Ferruch où les dimanches en hiver on allait manger les moules au vivier. A Zeralda la plage au sable d'or, à Tipasa , à Cherchell voir les singes qui descendaient jusqu'à la voiture chercher les cacahuètes ,les odeurs de jasmin, des orangers en fleurs,(j'ai de la chance car en Andalousie nous avons ces odeurs presque toute l'année) enfin tant de souvenirs de ce beau pays qu'à travers vos ecrits j'ai revu .Bon chère madame merci encore.Je vous envoie un grand bonjour d"Antequera à 45 kms de la Méditerranée au Sud. Carmen.
 
 
 

  De: Eric PEREIRA  
 
Bonsoir Jocelyne,Je m’appelle Eric Pereira, je suis un ami de Christophe. Il m’a offert il y a peu votre dernier livre que vous aviez eu la gentillesse de me dédicacer.Je souhaitais vous remercier vivement pour ce geste d’une part, pour ce livre d’autre part…..mais aussi pour tout ce qu’il contient !Le lire fut un réel moment de bonheur, de partage, de découverte…en un mot, de plaisir.J’ai adoré votre plume. J’ai appris en vous lisant. J’ai rêvé en vous lisant, j’ai tremblé aussi parfois. Il m’est arrivé également de pleurer.Rares sont les gens qui savent si généreusement parler de leurs racines. Rares sont les déracinés qui savent partager si joliment de leurs souvenirs.Fils d’immigré portugais, j’ai souvent perçu chez mon père, comme chez ses compatriotes, cette « saudade » typique de leur pays. Les poètes disent que la « saudade » ne se traduit pas. Les dictionnaires s’y essayent en parlant de « triste souvenir, nostalgie ».« Le bonheur ce n’est pas grand chose, c’est du chagrin qui se repose ». En lisant cette phrase me reviennent en mémoire des flots de souvenirs d’enfance, souvenirs de ces immigrés qui se retrouvaient pour bavarder, pour rire, afin d’oublier un instant que leur terre, leurs racines sont ailleurs, très loin.Puisse votre livre connaître le succès qu’il mérite, et vous montrer ainsi que loin de l’indifférence, un large public se sera reconnu dans votre sensibilité.Merci encore, Jocelyne.Amicalement,Eric.
 
 
 

  De: Danielle Benveniste  
 

"Chez nous en Algérie...", est ce qu'il m'a plu ? Mais c'est bien plus que ça. Je m'y suis mise dés que je l'ai reçu et je l'ai littéralement dévoré regrettant presque de l'avoir lu si vite. Quelle joie, quel plaisir au fil des pages. Grâce à vous, ce fût un vrai bonheur que de remonter le temps. Le temps de notre enfance dans notre si belle ville. Je ne peux vous dire qu'un immense merci pour toutes ces émotions retrouvées. Merci pour tous ces souvenirs ravivés, les tragiques bien sûr et tous les autres, tellement plein d'insouciance et de bonheur qui resteront à jamais gravés dans mon coeur. Je rajoute un mot, un seul et rien d'autre : BRAVO.

 
 
 

 

  De: Morales Claudia  
 
Lorsque j'ai "cliqué" et vu le Jardin d'Essai, bien des souvenirs ont ressurgi du plus profond de ma mémoire, mémoire embuée mais pas éteinte...
Félicitations Jocelyne. Une partie de ma famille demeurait à Hussein-Dey et...j'étais supportrice de l'OHD. Que de souvenirs!!
A bientôt peut-être sur le site et encore mille bravos.
 
 
 

 

  De: Philippe  
 
Je vous félicite de continuer à fire vivre le souvenir d'une terre qui nous manquera toujours.
 
 
 


  De: Marcelle  
 

J'ai terminé la lecture de votre livre après avoir vécu beaucoup d'émotions et versé des larmes contenues depuis de longues années. Vous avez un vrai talent d'écrivain. La simplicité de l'écriture et la sincérité nous amènent à vivre des moments forts empreints de couleurs et d'odeurs. Encore bravo.

 
 
 

 

  De: Ulysse GOSSET  
 

Je viens de terminer votre ouvrage "Chez nous en Algérie, la Méditerranée était au Nord". Je l'ai lu avec beaucoup d'intérêt et de plaisir. Je l'ai fait lire à mes proches. Bien à vous.

 
 
 

 

  De: Georges  
 

Je dévore tout simplement ! Beaucoup de pudeur, mais le petit mot léger et qui fait mouche,c'est tout un art. J'ai souri à l'homme léopard, j'ai eu les larmes aux yeux à la tuerie de la rue d'Isly....Continuez, votre famille peut être heureuse d'avoir une mamie qui raconte et garde son courage. Une belle leçon d'optimisme.

 
 
 

 

  De: Danielle  
 

Ce fut un grand bonheur de vous lire et de retrouver toutes ces sensations enfouies que nous avons tous et toutes en commun. Un grand Merci

 
 
 

 

  De: D  
 

J'ai fortement apprécié vos deux livres et plus particulièrement le second qui est un Chef d'Oeuvre de notre patrimoine alliant votre "saga" familiale à l'histoire de notre terre d'Algérie française. Le ton général de ce livre me plait beaucoup car c'est le langage de la Vérité qui y transparait et met à mal bien des mythes de ceux que nos pairs sont venus défendre sans tergiverser car la Patrie était en danger. Par contre, l'inverse dans les chaumières : les familles se posaient subitement la question de savoir pourquoi il fallait aller défendre ces " manants" qui de l'autre côté de la Méditerranée "faisaient suer le burnous" et "payer le verre d'eau". Sans équivoque, vous avez bien appuyé là où ça fait mal ! Sincères félicitations.

 
 
 

  De: Annie PAILLON  
 
J'ai visité avec émotion et plaisir vos pages. Bravo pour votre oeuvre plaçant un lien précieux et unique entre nous et nos enfants et petits enfants ; la mère patrie ne s'en étant souciée que par un hypocrite silence !!!! Merci du fond du coeur.
 
 
 

 

  De: Jean Michel  
 
Bonjour .tout d abord j ai été a alger en sept 2005 j ai des photos du hamma et d alger pour ceux qui en veulent.reveur83@hotmail.com.
j aiemerai aussi savoir si vous madame jocelyne Mas vous etes parentée des Mas du hamma et champ de maneouvre ancien nom Massot d origine spanish demeurenat a algerie alger. merci pr votre jolie site
 
 
 

 

  De: paillon annie  
 
Votre site est superbe ,Jocelyne,......quelle rencontre si j'ose dire !!!!!! tout d'abord ,cette vue du jardin d'essai .......où,j'ai vécu tant de rêves ..... rue de lyon,hamma, ruisseau .....merci,c'est vraiment peu dire . En dehors des propos "tranchés" ,gardons cette douce "nostalgérie"........ gratitude sincère . J'ai hâte de Vous lire ...... annie .
 
 
 


  De: GERARDIN  
 
Je suis trés content qu'au festival du livre de nice cela marche bien pour vous allez bon courage de la part d'un oranais
 
 
 

 

  De: GARCIA Christian  
 
Ce deuxième livre se lit plus lentement, permettant de savourer chaque page.
J'apprécie beaucoup ce que vous avez ajouté. Je constate que vous avez
toujours la rage au cour et la nostalgie à fleur de peau. Vous avez aussi de
très belles phrases qui pourraient, si vous ne prenez garde, vous conduire à
l'Académie française ! J'ai ajouté l'une d'entre elles sur la dernière page
du CD d'Alger: "La nostalgie est la nourriture des déracinés". C'est
tellement vrai.
 
 
 


  De: IOTTI-COEURET Danièle  
 
Ce fut un grand bonheur de vous lire et de retrouver toutes ces sensations que tous et toutes nous avons en commun Un grand merci!
 
 
 


  De: zidyab  
 
la lecture del'extrait du livre est emouvante et pleine d'une verité qui vous donne froid aux entrailles,malheureusement le livre ne se trouve pas dans leslibrairies algeriennes.je dis un grand bravo à l'auteur que je salue chaleusement...et à qui je souhaite qu'il puisse retourner un jour parmi nous; pour revoir ce qu'ila longtemps cheri...enfin bon courage et beaucoup de santé...et je vous dedie ces vers que j'ai ecrit pour vous.
algerie,
loin,loin je te vois
algerie douce etoile
de mon coeur.
algerie,
loin,loin je te vois
algerie douce princesse
de ma vie
 
 
 

  De: Elyane PUIG-PICHON  
 
Merci mille fois Jocelyne pour votre magnifique site, votre parcours est exemplaire et tout ce que vous dites est tellement vrai, terriblement vrai. Jamais nous ne cicatriserons de cette déchirure, et aujourd'hui qui s'en préoccupe ? Mais heureusement, internet, maintenant à la portée de tous, permet de nous contacter, d'échanger et de témoigner aux yeux du monde. Je vais acheter votre livre et faire connaître votre site à d'autres. Permettez-moi de vous embrasser du fond du coeur. Elyane PUIG
 
 
 

  De: Z.Roudoci  
 
Beau livre tres emouvant.(www.bainsromains.tk)
 
 
 

  De: Marylène Coustaury  
 
Ce livre est votre histoire et pourtant il paraît être l'histoire de chaque pied-noir.
En le lisant j'ai revécu ma jeunesse, les senteurs, les couleurs, et les sentiments étaient si réels qu'il m'ont paru dater d'hier.
 
 
 

  De: Mr Girod Préfet, Co-fondateur de la technopole de Sophia-Antipolis  
 
"Bravo plusieurs fois, votre style est agréable et simple, le fond est plein d'émotion et de vérité. Votre talent entraîne le lecteur dans une véritable épopée. Encore toutes mes félicitations."
 
 
 

  De: Mr Pons Cannes  
 
"J'ai lu votre livre d'un trait, passant par toutes sortes d'états émotionnels. Je vous remercie d'avoir avec tant de talent et de vérité écrit ce livre."
 
 
 

  De: Mr Woignier. Directeur de publication  
 
"A chaque page de votre livre c'est l'amour qui transpire, on va du rire aux larmes avec une infinie tendresse. On ne quitte pas une maison, ses amis, un pays, sans perdre un peu de son âme. Pourtant point de haine, point de remords, mais seulement une volonté de témoigner, de transmettre. Votre prix des Arts et Lettres de France est sans doute une belle récompense, reconnaissance d'une mère patrie qui n'a pas toujours été charitable ici comme là-bas."
 
 
 

  De: Mr Garcia Chirurgien-dentiste. Paris  
 
"Dés les premières phrases, on a d'emblée une envie irresistible de poursuivre la lecture. On tourne chaque page une à une avec une sorte d'avidité, de précipitation. Le temps passe trop vite. Chaque phrase nous touche profondément, parce que l'histoire de Jocelyne Mas, est la nôtre. Le livre fourmille de détails vécus par chaque lecteur. C'est l'histoire des Pieds Noirs qu'elle raconte. Elle décrit parfaitement notre exil, le désespoir de nos grands-parents. Dans ce récit , il y a les odeurs, les couleurs, les saveurs que nous avons tous connu.
Merci d'avoir écrit notre histoire avec des mots simples mais directement émouvants."
 
 
 

  De: Mr Dechabanne. Ecrivain. Mallorca  
 
"Je viens de lire votre oeuvre et j'en suis bouleversé. Vous savez si bien décrire nos paysages, j'ai cru sentir les parfums des fleurs de Baraki. Bravo, bravo Madame, persistez, vous avez un grand talent, une excellente plume, que vous trempez dans l'encre de votre coeur."
 
 
 

  De: Mme Bolier. Avocate, Nice  
 
"En lisant votre livre, j'ai revécu mon enfance avec les senteurs de jasmin, la mouna et les noyaux d'abricots. Au de là des souvenirs votre livre est rare, c'est un merveilleux message d'amour que vous donnez aux vôtres. C'est là un héritage précieux.Vous avez largement su vaincre l'oubli. Tout comme vous j'étais heureuse sans vraiment le savoir."
 
 
 

  De: Mr Revel  
 
"C'est avec plaisir que j'ai appris que aviez eu le prix des Arts et Lettres de France. Je tiens à vous féliciter pour ce travail de mémoire. Ce livre m'a beaucoup touché car nous avons vécu la même enfance de chaque côté de la Méditerranée. C'est un récit triste et gai, émouvant et sincère. Merci et bravo."
Maire de Saint-Laurent du Var, Conseiller général des A.M.
 
 
 

  De: Mr Guido. Adjoint au Maire. Courmes  
  "Merci, Madame, pour ce témoignage plein de sincérité, d'amour, d'émotions et de souffrances aussi."  
 
 

  De: Professeur Moïse Namer. Nice  
  "J'ai passé un trés bon moment à la lecture de votre livre.Merci et bravo."  
 
 

  De: Mme Lacaze. Carros  
  "J'ai lu votre livre en courant, je me suis envivrée de tous les parfums, l'émotion est au rendez-vous. Ce n'est rien que de vous dire Merci Madame. Veuillez me réserver un exemplaire de votre prochain ouvrage."
 
 
 

  De: Mr Garcia-Delmonte. Austin. Texas.  
  "Votre récit est l'illustration de l'histoire de notre peuple. Merci encore et soyez assurée que vous avez en moi un allié de plus, pour la promotion de votre oeuvre, ici auprès de ma tribu dispersée en Europe."  
 
 

  De: Mr Augarde  
  "Bravo et félicitations"
Ancien ministre, de l'académie des sciences d'Outre Mer.
 
 
 

  De: Mme Lagoutte. Toulon  
  "Merci pour votre si beau livre. Si vous donnez une suite, je serai heureuse de l'apprendre."
 
 
 

  De: Mme Simon. Paris  
  "Je vous remercie d'avoir écrit ce livre attachant qui m'a fait pleurer."  
 
 

  De: M. Caillol  
 
"Je vous remercie de votre ouvrage que je viens de lire d'un trait! Pourquoi, si vite, ce n'est pas dans mes habitudes. Votre style est simple et précis, un régal à lire. Félicitations pour votre prix des Arts et Lettres de France."
 
 
 
     

  De: F. Kester  
 
"J'ai lu avec beaucoup de plaisir ces lignes si joliment évocatrices de nos nostalgies de jeunesse, les mêmes, exactement, sur les mêmes lieux, avec les mêmes émotions, les odeurs, les couleurs, les repères si évocateurs eux-mêmes. Actions simples ou sentiments complexes, quelle joie de retrouver sous votre plume élégante, nos souvenirs communs ou parallèles. Vraiment bravo, d'avoir eu le courage de cette entreprise, de l'avoir si bien menée, sans prétention mais avec qualité, celle du ressenti tout simple, sans fard comme les beautés naturelles de notre ville et de notre pays. Bravo et merci pour la trace conservée, le témoignage authentique et frais, chaleureux, passionné de la bonne façon, celle du coeur tout simplement.Encore merci pour ce grand plaisir. A quand la suite?"
F. Kester Directeur général de Côte d'Azur Développement.Nice
 
 
 

 

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